Après son enregistrement des concertos pour piano de Beethoven avec Sir Colin Davis et le Symphonique de Londres, Evgeny Kissin revient au répertoire classique. Le virtuose qui a vaincu toutes les difficultés du répertoire romantique, le fruit le plus parfait de l’école russe de piano, se tourne vers la simplicité de Mozart, dont il a choisi deux œuvres emblématiques mais totalement éloignées : le sombre n°20 et le majestueux n°27. Mais cette fois-ci Kissin est seul maître abord, dirigeant l’orchestre depuis le clavier. A aventure unique, partenaire d’exception : pour son premier enregistrement comme chef, il est rejoint par la Kremerata Baltica, orchestre de chambre fondé en 1997 par le violoniste Gidon Kremer. Une première pour un virtuose qui malgré sa jeunesse est déjà un vétéran de la scène musicale internationale.



