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	<title>Emi Classics &#187; Ravel</title>
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		<title>Alexis WEISSENBERG &#8211; Coffret hommage</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 11:32:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 8 janvier 2012 s’est éteint Alexis Weissenberg, et avec lui l’une des carrières les plus paradoxales parmi les grands pianistes.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 8 janvier 2012 s’est éteint <strong>Alexis Weissenberg</strong>, et avec lui l’une des carrières les plus paradoxales parmi les grands pianistes.</p>
<p>On peine à s’imaginer aujourd’hui quelle a pu être la gloire de Weissenberg entre la fin des années 1960 et 1980. Invité régulier du Grand Échiquier, il était l’un des artistes classiques dont la célébrité avait franchement dépassé le cercle des mélomanes. Cette immense notoriété l’aura finalement quelque peu desservi par la suite, lorsque le vent médiatique tourna. La critique céda parfois à cette passion triste du dénigrement des artistes qui savent parler à tous, et se détourna de Weissenberg. C’était un peu tôt oublier que le pianiste n’avait pas été adoubé par la télévision, mais par Herbert von Karajan, George Szell ou Carlo Maria Giulini (qui ne passait pas précisément pour s’enticher des phénomènes de mode), qui le tinrent comme l’un des plus importants pianistes de la seconde partie du XXe siècle.</p>
<p>L’idée de ce coffret ICON était née de la nécessité de réévaluer le legs de cet admirable pianiste. Elle se transforme, hélas, en un bien nécessaire hommage posthume : la star s’en est allée, l’artiste demeure.</p>
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		<title>Collection &#8216;La Musique classique pour les Nuls&#8217; : 25 parutions</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 15:05:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Classique pour les nuls, une collection de 25 CD à tout petit prix pour ceux qui ne vont pas le rester.
Certains titres sont consacrés à un compositeur : Bach, Beethoven, Chopin, Liszt, Mozart, Ravel, Tchaïkovski, Vivaldi&#8230; D&#8217;autres sont thématiques : les Opéras de Mozart, la Musique russe, la Musique baroque, le Chant grégorien&#8230; D&#8217;autres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Classique pour les nuls</strong>, <strong>une collection de 25 CD à tout petit prix pour ceux qui ne vont pas le rester</strong>.<br />
Certains titres sont consacrés à un compositeur : Bach, Beethoven, Chopin, Liszt, Mozart, Ravel, Tchaïkovski, Vivaldi&#8230; D&#8217;autres sont thématiques : les Opéras de Mozart, la Musique russe, la Musique baroque, le Chant grégorien&#8230; D&#8217;autres encore dédiés à un instrument ou un interprète : le piano, le violon, la Callas et Maurice André. Les 25 CD contiennent un extrait de tout ce qu’il faut connaître, et toujours une piste pour sortir des sentiers battus. Ils sont accompagnés de livrets documentés pour apprendre en s’amusant.</p>
<p>Florilège :</p>
<p><strong><em>L’origine du nom de Beethoven<br />
</em></strong>Amusant paradoxe dans l’attitude de Beethoven pourfendeur de la noblesse et des privilèges : certes, il n’avait jamais prétendu appartenir à l’aristocratie, mais n’a jamais non plus contredit ceux qui le croyaient. Son nom, d’origine flamande, comporte un « van » indiquant simplement que la famille était d’origine rurale ; dans son cas précis, « beet hofen » signifie tout bonnement « champ de betteraves », et le « van » n’a aucune des implications aristocratiques que comporte la particule nobiliaire « von » en allemand. On imagine l’humiliation de Ludwig du Champ-de-Betteraves le jour où une cour de justice, réservée aux membres de l’aristocratie, se défaussa d’un dossier le concernant entre les mains d’une cour pour roturiers…</p>
<p><strong><em>Les différents types de piano<br />
</em></strong>Les pianos se déclinent en de nombreux modèles. Le droit lui-même existe en plusieurs formats, du tout petit piano d’étude au grand droit Steinway à l’ample sonorité. Le crapaud (un piano à queue certes, mais plus large que long) et le quart-de-queue sont destinés au salon, le demi-queue aux grands salons ou aux petites salles de concert, le trois-quarts et le grand piano de concert (jusqu’à trois mètres de long, 700 kilos !) aux grandes salles. Il existe également le piano girafe dont la queue est disposée verticalement, histoire de réduire l’encombrement sans nuire à la sonorité, mais il appartient aux raretés. Le « piano à bretelles », lui, est l’accordéon. Le « piano de cuisine » est en fait une grande plancha à usage professionnel : quiconque y poserait les doigts risquerait non pas de jouer du Chopin mais d’imiter AC/DC.</p>
<p><strong><em>L’Art de la fugue de Jean-Sébastien Bach<br />
</em></strong>Quant à L’Art de la fugue, c’est un ouvrage énigmatique, mettant en évidence toute la somme des connaissances de cette forme musicale ultra-complexe dans une vingtaine de fugues d’une science extraordinaire ; Bach est mort avant de l’avoir achevé, juste après avoir introduit dans la mélodie son nom sous forme musicale : les notes si bémol, la, do, si bécarre, correspondant aux lettres B-A-C-H selon le nom allemand des notes. Si Bach s’était appelé Jean-Sébastien Chagecha, cela aurait donné le thème de La vie en rose…</p>
<p><strong><em>La vie de Mozart en 80 mots<br />
</em></strong>Mozart a tout fait avant les autres : trois jours avant son quatrième anniversaire il apprenait par cœur son premier morceau au piano. Avant 6 ans il jouait pour le prince de Bavière. Avant 10 ans il avait déjà tourné pendant 4 ans à travers l’Europe pour donner des concerts devant les têtes couronnées. Avant 18 ans il avait écrit 30 symphonies. Avant 30 ans il entrait dans la mythologie musicale de la planète. Et avant 36 ans il était mort.</p>
<p><strong><em>Frédéric Chopin et George Sand<br />
</em></strong>Chopin, à propos de sa première rencontre avec George Sand : « Son visage ne m’est pas sympathique et ne m’a pas plu du tout. Il y a même en elle quelque chose qui m’éloigne. » « Elle est antipathique cette Sand ! Est-ce bien une femme ? J’arrive à en douter. » Sand fut sa compagne pendant neuf ans, même si leur relation tenait parfois plus du lien mère-fils. Par ailleurs, Sand fumait non-stop d’infâmes cigares, l’idéal pour alimenter les célèbres toux de Chopin, grand malade pulmonaire.</p>
<p><strong><em>La philanthropie de Franz Liszt<br />
</em></strong>On pourrait argumenter qu’avec tant de concerts, Liszt assurait largement sa fortune : que nenni. Doté d’un caractère aimable, spontané et fantasque, il reversa plus de la moitié de cachets à des œuvres de charité : les ouvriers grévistes de Lyon, les victimes des inondations du Danube, les malades des hospices, les pauvres etc. Et après sa retraite de la scène, à l’âge de 37 ans, il devint le mentor de dizaines de futurs grands pianistes, auxquels non seulement il dispensait ses cours gratuitement, mais en plus il leur offrait le gîte et le couvert.</p>
<p><strong><em>La roublardise du même<br />
</em></strong>Selon les carnets intimes du célèbre conteur Hans Christian Andersen, qui connut bien Liszt au cours des années 1860, le jeune pianiste avait l’habitude d’être couvert de fleurs par le public à l’issue de ses concerts. Mais… une bonne partie des fleurs étaient payées par Liszt lui-même et lancées par des affidés. Lors d’un concert à Hambourg en 1840 auquel assistait Andersen, ce fut le maître nageur de l’hôtel qui les lança. Quand Liszt fut en tournée avec le ténor Rubini – les deux artistes partageaient les bénéfices ET les frais –, Rubini s’offusqua des sommes astronomiques que Liszt avait engagé en fleurs, odes à leur gloire, bravos sur commande et autres procédés de relations publiques.</p>
<p><strong><em>Les trois bousquetaires</em></strong><br />
Les « Trois B », ce sont les trois plus grands compositeurs dont le nom commence par B. Les deux premiers B furent Bach et Beethoven. Dès 1854, un chroniqueur ajouta Berlioz pour créer les « Trois B » mais, peu après, le chef d’orchestre Hans von Bülow, ardent anti-berliozien, préféra déBoulonner Berlioz et B-tiser Brahms. Wagner, jaloux de Brahms qu’il détestait, tenta d’imposer Bruckner (un féroce wagnérien) comme troisième B, à défaut de s’appeler Bagner… en vain. La sainte trinité est donc éternellement Bach, Beethoven, Brahms, à moins qu’un autre larron vienne un jour changer la donne. On attend encore. Boulez ? Hummm…</p>
<p><strong><em>Le tragique accident de Maurice Ravel</em></strong><br />
Mise en garde : Attachez vos ceintures, même à l’arrière. En octobre 1932, Ravel fut victime d’un traumatisme crânien au cours d’un accident de taxi ; peu après, il se plaignit de troubles de la motricité en général, de l’écriture et de la parole en particulier. Au cours des cinq années suivantes, son état ne fit qu’empirer et quand bien même le malheureux compositeur avait gardé intacts tout son esprit et sa créativité intérieure, il ne fut plus en mesure de rien composer. On tenta une opération du cerveau, mais Ravel tomba dans un coma profond à la suite de l’intervention et succomba quelques jours plus tard. Peut-être une ceinture de sécurité aurait-elle permis que l’un des plus phénoménaux compositeurs du XXe siècle ne soit pas réduit au silence en plein génie créateur : de quels chefs-d’œuvre la postérité a-t-elle ainsi été privée…</p>
<p><strong><em>Chimie amusante</em></strong><br />
Borodine a découvert l’aldolisation – l’addition nucléophile d’un énolate sur un aldéhyde pour former une β-hydroxycétone, comme vous le savez sans aucun doute.</p>
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		<title>Edition Sergiu CELIBIDACHE &#8211; 4 coffrets</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 13:04:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En 1998 et 1999, EMI Classics rendait hommage au légendaire chef roumain Sergiu Celibidache à travers une édition officielle de plusieurs coffrets réalisés avec son Orchestre Philharmonique de Munich.
Cette édition fut considérée par l’ensemble de la presse comme un événement considérable, magnifié par une prise de son admirable. En prélude à l’année 2012 qui fêtera [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1998 et 1999, EMI Classics rendait hommage au légendaire chef roumain <strong>Sergiu Celibidache</strong> à travers une <strong>édition officielle</strong> de plusieurs coffrets réalisés avec son<strong> Orchestre Philharmonique de Munich</strong>.<br />
Cette édition fut considérée par l’ensemble de la presse comme un événement considérable, magnifié par une prise de son admirable. En prélude à l’année 2012 qui fêtera le 100e anniversaire de la naissance du grand artiste, EMI Classics réédite à tout petit prix et en 4 volumes cette somme considérable qui a tellement marqué les esprits. Quel bonheur de retrouver ces enregistrements inoubliables de Beethoven, Bruckner, Brahms, Schumann, Fauré et tant d’autres !</p>
<p>A propos de la première parution de cette édition :<br />
« <em>Dynamiques herculéennes, phrasés implacables, ce chef inspiré est irremplaçable dans le grand répertoire</em>. » Télérama<br />
« <em>Il y a des émotions qui ne vous lâchent plus&#8230; le souffle même de la musique qui vous étreint à la gorge&#8230; Imaginez que vous percevez le battement de cœur de la terre&#8230; une cathédrale de vertige</em>. » Classica<br />
« <em>L’honneur du disque. Un testament vivant</em>. » Le Point<br />
« <em>Une suffocante ampleur&#8230; un événement culturel de premier ordre</em>. » Le Monde de la Musique<br />
« <em>Il est rare qu’un interprète vienne bouleverser une discographie pourtant considérable. C’est cependant le cas de cet ensemble à tous égards historique</em>. » Diapason<br />
« <em>Cette rareté musicale : incarner la spiritualité de la musique</em>. » Le Figaro<br />
« <em>On est sans doute au-delà de toute notion d’interprétation au sens commun du terme, mais l’on assiste, bel et bien, à la fusion d’un texte et de sa réalisation</em>. » Le Monde</p>
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		<title>SAMSON FRANÇOIS &#8211; Chopin, Debussy, Ravel</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Oct 2011 06:11:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Samson François aimait à parler de sa « Sainte-Trilogie », Mozart, Chopin et Debussy. S’il a gravé de nombreux disques de Chopin et Debussy, il a délaissé Mozart devant les micros au profit de Maurice Ravel dont il a gravé une intégrale des œuvres pour piano. Gaspard de la Nuit (Scarbo fit l’objet du premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Samson François</strong> aimait à parler de sa « Sainte-Trilogie », Mozart, Chopin et Debussy. S’il a gravé de nombreux disques de <strong>Chopin</strong> et <strong>Debussy</strong>, il a délaissé Mozart devant les micros au profit de <strong>Maurice</strong> <strong>Ravel</strong> dont il a gravé une intégrale des œuvres pour piano. <em>Gaspard de la Nuit</em> (<em>Scarbo</em> fit l’objet du premier disque de Samson François gravé après guerre en 78 tours), <em>Children’s Corner</em> ou les <em>Nocturnes</em>, <em>Ballades</em> ou <em>Scherzos</em> de Chopin n’ont jamais chanté si librement qu’entre ces mains, d’où selon Marguerite Long, son professeur au conservatoire de Paris, « la musique jaillit ».</p>
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		<title>Edition Riccardo MUTI &#8211; 12 parutions</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 10:36:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il n’y a que 5 ou 6 chefs d’orchestre dont le rayonnement et la stature sont réellement planétaires ; Riccardo Muti en fait assurément partie. En mars dernier, le Maestro fit forte impression à l’Opéra de Rome en bissant le chœur de Nabucco avec le public, après avoir fermement condamné devant Silvio Berlusconi les coupes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a que 5 ou 6 chefs d’orchestre dont le rayonnement et la stature sont réellement planétaires ; <strong>Riccardo Muti </strong>en fait assurément partie. En mars dernier, le Maestro fit forte impression à l’Opéra de Rome en bissant le chœur de Nabucco avec le public, après avoir fermement condamné devant Silvio Berlusconi les coupes budgétaires dans la culture en Italie (à voir sur <a href="http://www.youtube.com/watch?v=G_gmtO6JnRs" target="_blank">youtube</a>).<br />
Riccardo Muti fut durant de longues années un artiste exclusif EMI Classics, non seulement magistral dans l’opéra italien, dont il est un des interprètes les plus inspirés, mais également dans le répertoire symphonique et concertant. Paris en sait quelque chose, puisque l’Orchestre National a reçu chaque année Riccardo Muti pour des concerts inoubliables.<br />
Voici enfin une édition Muti, qui reprend en 12 références (dont 2 coffrets, 7 doubles CD et 3 CD simples, soit 30 disques au total !) une partie des enregistrements extraordinaires réalisés pour le label durant les années 80 et 90, dont certaines pures merveilles : les <em>Requiem </em>de Verdi et de Mozart, les 9 Symphonies de Beethoven ou la <em>Symphonie fantastique</em> de Berlioz.</p>
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		<title>Phénoménal Maxim VENGEROV !</title>
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		<pubDate>Tue, 10 May 2011 10:11:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A 36 ans, Maxim Vengerov a déjà derrière lui une carrière fabuleuse, qui l’a installé depuis plus de 20 ans parmi l’élite des violonistes de notre temps. Depuis son apparition en Europe occidentale (il est né en Sibérie), cet enfant prodige qui à 8 ans pouvait jouer Les Caprices de Paganini et à 9 le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A 36 ans, <strong>Maxim Vengerov</strong> a déjà derrière lui une carrière fabuleuse, qui l’a installé depuis plus de 20 ans parmi l’élite des violonistes de notre temps. Depuis son apparition en Europe occidentale (il est né en Sibérie), cet enfant prodige qui à 8 ans pouvait jouer <em>Les Caprices</em> de Paganini et à 9 le <em>Concerto pour violon</em> de Mendelssohn a imposé au monde son art jubilatoire de violoniste, sa flamme communicative et son sens du brio. Ce coffret de 3CD à tout petit prix reprend son étonnant parcours violonistique, du <em>concerto </em>de Beethoven et de la <em>Symphonie espagnole</em> de Lalo aux pièces de Kreisler et aux <em>Danses hongroises</em> de Brahms, en passant par la très virtuose et démonstrative <em>Ronde des lutins </em>de Bazzini qu’il a si souvent jouée en bis.</p>
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		<title>Collection VSM : 4 nouveautés</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 14:17:49 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand le 20 octobre 1965, <strong>Montserrat Caball&eacute;</strong> rempla&ccedil;a au pied lev&eacute; une Marylin Horne souffrante dans <em>Lucr&egrave;ce Borgia</em> au Carnegie Hall, une standing ovation de 25 minutes la fit entrer de plain-pied dans la l&eacute;gende. Enregistr&eacute; cinq ans plus tard, ce r&eacute;cital <strong>Puccini</strong> restitu&eacute; dans son int&eacute;gralit&eacute; montre la diva catalane au sommet de ses moyens vocaux et expressifs, accompagn&eacute;e attentivement par le regrett&eacute; <strong>Sir Charles Mackerras</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La chanson fran&ccedil;aise de la Renaissance, de <strong>Josquin des Pr&eacute;s</strong> &agrave; <strong>Roland de Lassus</strong> en passant par <strong>Cl&eacute;ment Janequin </strong>t&eacute;moignent d&#8217;un Art de la miniature toujours raffin&eacute;, parfois licencieux. &laquo;&nbsp;<strong>Baisez-moi</strong>&raquo;&nbsp; est un floril&egrave;ge de 23 de ces joyaux interpr&eacute;t&eacute;s avec esprit par des <strong>King&#8217;s Singers</strong> au-dessus de tous &eacute;loges.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les <strong><em>Concertos</em> de Ravel</strong> par <strong>Fran&ccedil;ois-Ren&eacute; Duch&acirc;ble</strong> et l&#8217;Orchestre du Capitole de Toulouse sous la direction de <strong>Michel Plasson</strong> ont &eacute;t&eacute; salu&eacute;s &agrave; leur parution en 1995 comme un grand disque de musique fran&ccedil;aise. La <strong><em>Fantaisie</em> de Debussy</strong> pour piano et orchestre, plus rare au disque, a trouv&eacute; ici une version de r&eacute;f&eacute;rence qui tr&ocirc;ne depuis 15 ans au sommet de la discographie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les <strong><em>Carmina Burana</em> de Carl Off</strong> figurent parmi les &oelig;uvres les plus populaires de tout le r&eacute;pertoire classique. La version de <strong>Michel Plasson</strong>, spectaculaire &agrave; souhait, b&eacute;n&eacute;ficie d&#8217;une distribution vocale d&#8217;un luxe sans &eacute;quivalent : <strong>Natalie Dessay, Thomas Hampson</strong> et <strong>G&eacute;rard Lesne</strong> y partagent l&#8217;affiche avec le somptueux ch&oelig;ur basque Orfe&oacute;n Donostiarra.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Samson François &#8211; L&#8217;intégrale de ses enregistrements (36CD)</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 07:58:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[EMI Classics rend hommage au grand poète du piano en publiant l’intégrale de ses enregistrements en 36CD entièrement remastérisés, enrichie de nombreux inédits.
Samson François 1924-1970
Le 22 octobre 1970, la disparition soudaine à l&#8217;âge de 46 ans de Samson François laissait dans la stupeur et la tristesse Eric Macleod, le directeur artistique de Pathé-Marconi et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>EMI Classics rend hommage au grand poète du piano en publiant l’intégrale de ses enregistrements en 36CD entièrement remastérisés, enrichie de nombreux inédits.</strong></p>
<p><strong>Samson François 1924-1970</strong></p>
<p>Le 22 octobre 1970, la disparition soudaine à l&#8217;âge de 46 ans de Samson François laissait dans la stupeur et la tristesse Eric Macleod, le directeur artistique de Pathé-Marconi et son équipe qui l&#8217;attendaient Salle Wagram pour une séance d&#8217;enregistrement consacrée à son intégrale Debussy. Avec eux, des milliers de mélomanes se retrouvaient orphelins de l&#8217;un des artistes les plus singuliers que le monde musical ait jamais compté.</p>
<p>Cette singularité, très tôt repérée par Alfred Cortot tient en premier lieu à l&#8217;extraordinaire liberté de ton du pianiste. Le terme de recréation vient spontanément à l&#8217;écoute d&#8217;une interprétation de Samson François, son sens de la respiration et du chant (Wilhelm Kempff, cet autre chanteur au clavier, lui vouera toujours admiration et affection) rendant son style immédiatement reconnaissable. Samson François livrera toujours des interprétations personnelles, marquées par un exceptionnel sens de la narration, mais jamais outrancières ou farfelues : contrairement à certains de ses confrères, Samson ne malmena jamais gratuitement une partition.</p>
<p>Sa carrière connut en France un éclat dont on peine aujourd&#8217;hui à imaginer l&#8217;ampleur. Quoiqu&#8217;il fût adulé au Japon, admiré en Russie, recherché aux Etats-Unis (c&#8217;est à la demande expresse de Leonard Bernstein qu&#8217;il donna en 1947 la première New Yorkaise du <em>Cinquième concerto</em> de Prokofiev), Samson François ne laissa jamais tomber les Jeunesses musicales de France et les concerts en province : il y gagnera une popularité que l&#8217;on n&#8217;a jamais revue depuis pour un pianiste. Sa mort prématurée le fit définitivement basculer dans la légende. L&#8217;image du fumeur invétéré, amateur de jazz s&#8217;épuisant en nuits blanches, rumeurs – fausses – sur sa consommation excessive d&#8217;alcool transformèrent le pianiste en icône.</p>
<p>Les disques qu&#8217;il a gravés, auxquels Samson François a toujours apporté un soin particulier – par bonheur, il ne fut jamais inhibé par la présence du micro – ont gardé intact son souvenir : aujourd&#8217;hui Samson François demeure un artiste à part dans l’imaginaire des mélomanes.</p>
<p><strong>Samson avec le son</strong></p>
<p>Le succès et la réputation de ses disques conduisirent naturellement EMI dès le début des années 1980 à numériser les principaux enregistrements de Samson François et à les rendre disponibles en CD. Des nouvelles générations de mélomanes ont ainsi pu connaître et aimer la prodigieuse liberté, l&#8217;élan recréateur et l&#8217;art du chant de Samson François. Reste que la technologie de l&#8217;époque a souvent échoué à rendre pleinement justice aux qualités de la sonorité du pianiste, et l&#8217;habitude fut souvent prise parmi la critique de le reprocher à la prise de son de l&#8217;époque.</p>
<p>La restauration sonore soignée à partir de toutes les bandes originales entreprise pour cette édition par les ingénieurs-musiciens du Studio Art et Son, répare en grande partie cette injustice. Bien des enregistrements que l&#8217;on pensait connaître par cœur en particulier parmi les trois piliers de sa discographie, Chopin, Ravel et Debussy, en sortent transfigurés.</p>
<p><strong>Samson inédit</strong></p>
<p>En 1995, EMI France a publié une première rétrospective générale des enregistrements de Samson François. Cette édition limitée ne fut distribuée à l&#8217;époque qu&#8217;à 1500 exemplaires. Que les chanceux de l&#8217;époque ne se désespèrent pas : la présente édition a été considérablement enrichie par rapport à la précédente.</p>
<p>En studio, sa toute première lecture de la <em>Sonate funèbre</em> (1955), sa première version des <em>Valses</em> (1958) de Chopin, la première version du <em>1er Concerto</em> de Liszt avec Tzipine (1954) documentent un Samson François à la technique impeccable et à l&#8217;imagination narrative toujours en mouvement. Au reste, les différentes lectures d&#8217;une même œuvre par Samson François ne constituent pas des doublons : le mystère de l&#8217;instant que toute sa vie il chercha à percer et à rendre fit qu&#8217;au piano, Samson ne se répéta jamais.</p>
<p>Les nombreux témoignages de concerts et 78 tours inédits ne constituent pas moins de 6CD. On trouvera notamment le <em>3ème Concerto</em> de Bartók avec David Zinman, qui fait à cette occasion une entrée fracassante dans la discographie de Samson François, tout comme les <em>Variations symphoniques</em> de Franck avec André Cluytens qui répare heureusement son absence dans sa discographie officielle. Le <em>Cinquième</em> de Prokofiev avec Lorin Maazel ou le <em>Concerto</em> de Schumann avec Munch viennent finir de contredire l’image d’un Samson François entouré de chefs de deuxième ordre. Deux récitals à Pleyel (1964) où à vrai dire le pianiste se montre inégal mais d&#8217;une richesse expressive époustouflante viennent clore ce coffret. Quelle que puisse être leur imperfection, nous avons décidé de les publier : l&#8217;électricité particulière qui affleure tout au long de ces enregistrements de concerts est tout simplement sans équivalent.</p>
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		<title>Michel PLASSON &amp; L&#8217;Orchestre du Capitole de Toulouse &#8211; Coffret 37CD Musique française</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Oct 2010 10:01:20 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>On peut vraiment dire que la musique française aura occupé toute la vie du chef d’orchestre <strong>Michel Plasson</strong>. C’est même toute sa vie d’artiste qu’elle aura envahie comme en témoigne avec éloquence le présent coffret d’enregistrements symphoniques de compositeurs français ! Lorsque le premier Directeur national de la musique au ministère de la Culture, le compositeur Marcel Landowski va le chercher à Metz pour en faire le patron de la musique au Capitole de Toulouse en… 1968 afin d’y reconstruire la vie musicale dans tout le Midi-Pyrénées, Michel Plasson a tout juste 35 ans et de l’enthousiasme à revendre.<br />
(…) [Quelle est] au juste la caractéristique de la musique française, ce qui la distingue des autres grandes écoles musicales occidentales ? Pour Michel Plasson, c’est d’abord la couleur qui définit la nationalité musicale. Il en a eu la confirmation lorsqu’il a été directeur musical de l’orchestre philharmonique de Dresde de 1994 à 1999 : « les Allemands sont monochromes et à Dresde, c’est le gris superbe de l’Elbe qui vient se refléter dans la sonorité de l’orchestre. A l’inverse, les phalanges françaises sont davantage multicolores ». Aussi bien n’a-t-il pas enregistré de musique française avec son orchestre saxon. En revanche, il a fait de celui du Capitole de Toulouse une manière de conservatoire de l’art français.<br />
Il s’en explique ainsi : « la défense de notre patrimoine national a été chez moi une idée fixe pire que celle de La Symphonie Fantastique de Berlioz ! Elle supposait de pouvoir lutter contre le mouvement de mondialisation généralisée de la vie musicale, qui a réussi l’exploit ces dernières années d’effacer les frontières entre les grands orchestres américains et celui de la Philharmonie de Berlin… Celui de Toulouse a été mon bras séculier pour tenter de rendre sa place à la musique française, un peu à la manière des formations baroques qui ont œuvré à la réhabilitation de Lully, de Rameau et de Charpentier. Ainsi ai-je pu forger à Toulouse l’instrument ad hoc pour assurer la défense et l’illustration de notre répertoire musical au milieu d’un océan de musique mondialisée. »</p>
<p>Extrait du portrait réalisé par Jacques Doucelin dans le livret du coffret</p>
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		<title>Collection EMI MASTERS : 22 nouveautés</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 10:56:47 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-on imaginer l’histoire du disque classique sans les <em>Suites pour violoncelle</em> de Bach par Pablo Casals, le <em>Triple concerto</em> de Beethoven dans l’inoubliable version de David Oïstrakh, Mstislav Rostropovich et Sviatoslav Richter, les concertos de Ravel par Samson François ou les <em>Gymnopédies</em> de Satie par celui qui les a re-découvert : Aldo Ciccolini ? <strong>22 nouveautés</strong> &#8211; parmi lesquelles ces 4 enregistrements - intègrent la <strong>collection « EMI Masters »</strong>, qui est née cette année avec la volonté de rendre à nouveau disponibles les chefs-d’œuvre du catalogue <strong>EMI Classics</strong>, un patrimoine unique dans l’histoire du disque classique. L’ensemble de la collection est <strong>à prix spécial jusqu’au 30 novembre 2010</strong>.</p>
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